Rechercher

Autoédition (partie 1)

Cette semaine sort mon premier roman. MON premier roman ! ça me fait encore tout bizarre de l'écrire ^^ !

Je trouvais donc intéressant, de commencer une série sur mon retour d'expérience dans l'autoédition, aujourd'hui. Cette première partie va aborder le thème premier du roman : l'écriture, avec les relectures et corrections.



Tout d'abord, l'écriture. C'est évident, c'est la première chose à faire pour publier un roman. Il y a plusieurs méthodes, plusieurs façons de faire. Certains aiment avoir un plan (les dits "architectes"), d'autres font au feeling (les fameux "jardiniers"), et puis il y a un mixte des deux comme moi (les "paysagistes" comme j'aime les appeler).

Dans mon cas, j'aime savoir les grandes lignes de ce que je vais écrire, les choses importantes, une chronologie pour la cohérence, mais après je me laisse porter par les personnages. Pour écrire un roman, j'ai besoin d'être régulière. Le mieux est d'écrire tous les jours même si c'est difficile. Dans mon cas, j'aime me challenger et la plupart de mes romans ont été écrit lors du NanoWrimo et du Camp Nano. Il faut écrire un nombre donné de mots par jour pour atteindre 50.000 mots en un mois. Outre le nombre de mots à atteindre, ce challenge te permet d'écrire chaque jour, même une phrase et surtout de ne pas quitter ton histoire de vu. Car plus on fait des pauses dans son écriture, plus on oublie l'histoire et il est encore plus difficile de revenir dedans après.


Puis, ça y est le mot fin est arrivé, on a posé le point final du premier jet. Dans mon cas, je le laisse poser quelques semaines, pour "l'oublier". Comme cela, quand je le reprends, j'ai un œil presque neuf et je le relis. Je fais une première relecture puis une première correction. Cela prends parfois du temps, mais j'aime envoyer à mes bêta-lectrices un texte plus travaillé que mon premier jet. Car c'est bien ça la suite du programme : envoyer le manuscrit à mes relectrices.


Au retour des bêta-lectrices, s'en suit une nouvelle étape de correction et relecture. On peut parfois réécrire des chapitres entiers en fonction des retours que l'on a (ce qui ne m'est jamais arrivé soit dit en passant). On peut parfois modifier l'histoire, ou l'ordre des chapitres, en rajouter ou en supprimer. Tout dépend de l'état du premier jet et des retours que l'on a eu. Puis, on recommence et ainsi de suite, selon les auteurs. Certains l'envoient plusieurs fois à différentes relectrices, d'autres non. Certaines l'envoient toujours aux mêmes, d'autres à des différentes à chaque fois. C'est chacun sa méthode. Dans mon cas, j'envoie une première vague à des bêta-lectrices pour avoir un avis général. Puis je corrige, réécris, retravaille selon leurs retours. Et je teste la finalité sur ma bêta-lectrice/correctrice. D'ailleurs, je ne lui envoie pas le texte à ce moment-là. D'abord, je le corrige. Quand je suis à peu près satisfaite de l'histoire, je passe à la correction pure et dure. Je me sers du logiciel Antidote pour traquer les fautes, les répétitions, les phrases passives etc.


C'est une fois que je suis satisfaite du manuscrit, ce qui peut prendre de longues semaines, voir de longs mois, que je contacte ma bêta-lectrice/correctrice. Elle va alors tester le manuscrit sur l'histoire, la cohérence, le fond, puis le corriger dans un second temps. Une fois qu'elle l'a lu, elle me le renvoie et je fais les dernières relectures et corrections avant la prochaine grande étape ! Evidemment prendre une correctrice a un coût. Mais je ne me voyais pas proposer un roman avec des fautes d'orthographe ou des coquilles. Alors même si nous restons des êtres humains et que l'on peut en trouver, deux regards en vaut mieux qu'un non ?


Suite dans le prochain article !


Que penses-tu de cette première partie sur l'autoédition ? Comment fonctionnes-tu dans ton cas ?

N'hésite pas à me partager ta propre expérience, je te répondrais avec plaisir !


A très bientôt,

Tendrement,


6 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout